Le système d'information sur le logement et les quartiers en Haïti (SILQ)

Avec l'appui financier du Fonds de Reconstruc-tion d'Haïti (FRH) et le support du programme Haiti

Participation d'haïti au sommet de l'information

External Cooperation, paid a visit to the National Geospatial

Patrimoine cartographique de référence

Dangermonds named among top 100 business visionaries creating value for the world.

Un nouveau DG à la tête du CNIGS

Un nouveau DG à la tête du CNIGS

Participation du CNIGS a E2Tech 2013

Bouleversements Environnementaux : Glissement de terrain (Observatoire Global du Territoire)

Inauguration du CNIGS au No 13 bis de l’impasse Baron à Turgeau

Inauguration du CNIGS au No 13 bis de l’impasse Baron à Turgeau

Inauguration du CNIGS à la rue Faustin 1er à Turgeau

Inauguration du CNIGS à la rue Faustin 1er à Turgeau

Le système d’information sur le logement et les quartiers en Haïti (SILQ)

Avec l’appui financier du Fonds de Reconstruc-tion d’Haïti (FRH) et le support du programme Haiti Recovery Initiative de USAID, le CNIGS travaille depuis janvier 2012 à la mise en place d’un véritable système d’information sur le logement et les quartiers (SILQ). Ce projet fait partie du programme d’appui à la reconstruction du logement et des quartiers (PARLQ) dont la coordination technique est assurée par ONU-Habitat.

Voir le site du projet

Le Programme d’Informations Territoriales pour le Développement Durable (PITDD)

Le Programme d’Informations Territoriales pour le Développement Durable, mis en œuvre par le CNIGS et financé conjointement par l’Etat haïtien et la Commission Européenne, est un programme national qui, à travers l’utilisation des technologies SIG, génère des informations structurées et spatialisées, des modèles et des outils pouvant servir de base de décision ou de planification dans différents secteurs (sécurité alimentaire, dégradation des Bassins versants, aménagement du territoire, infrastructures routières, protection des espaces naturels, etc.). Toutes ces activités sont regroupées en six domaines d’intervention ou applications thématiques.

Voir le site du projet

Installation de l’antenne GEONETCast

Le Centre National de l’Information Géo-Spatiale a inauguré le 14 décembre 2012 son antenne de réception d’images satellites GEONETCast.

GEONETCast est un système de portée quasi mondiale de diffusion d’informations environnementales par satellite de télécommunication, conçu pour distribuer aux utilisateurs des données satellitaires et in situ, ainsi que des produits et services basées sur ces données.

La base d’images satellitaires est constituée par les images captées par l’antenne GEONETCAST et les images à acquérir selon les besoins des projets pilotes.

L’exploitation des données acquises par l’antenne devrait se faire à travers 6 projets pilotes qui revêtent un intérêt particulier pour les partenaires :

Forum des utilisateurs de l’info géo-spatiale en Haïti : GEOTECH 2012

La géomatique en appui à la politique pour une gouvernance stratégique.

Geotech 2002, Geotech 2005, aujourd’hui GEOTECH 2012 : c’est quoi la différence avec les deux précédents et quelle sera la valeur ajoutée de ce nouveau GEOTECH pour le public et le CNIGS dont vous êtes actuellement le DG ?

Tout d’abord je tiens à remercier le comité organisateur de ce forum pour avoir accompli avec succès cet exploit. Je suis vraiment fier de chacun d’eux.

L’objectif de GEOTECH pour le CNIGS est de créer un espace de côtoiement avec les utilisateurs de l’information géographique en Haïti et aussi de présentation des technologies géomatiques disponibles au Centre. C’est aussi l’occasion d’informer les partenaires et les agences intéressées sur les produits et les services disponibles. GEOTECH est une pause informative pour échanger avec les intéressés sur les projets en cours ou à venir et surtout sur les potentialités de la géomatique

En 2005 on venait juste de faire une nouvelle prise de vues aériennes à haute résolution sur tout le territoire, on a donc mis en valeur les potentialités de cette couche de données; il y avait tout un éventail d’applications en perspectives. On testait encore à l’époque les méthodologies pour l’estimation des surfaces de cultures et leur rendement afin d’appuyer le Ministère de l’Agriculture . Avec l’appui de l’Union Européenne on lançait aussi en 2005 le PITDD. Pour amorcer le développement durable du pays, on rêvait de ce programme, des résultats et des produits précis et de haute gamme. Avec le séisme du 12 janvier 2010, la situation globale du pays a changé.

L’impact du séisme a été de telle sorte qu’on parle aujourd’hui de la reconstruction d’une nouvelle Haïti. GEOTECH 2012 se déroule dans un contexte très différent de 2005. Le Gouvernement, les agences internationales, les bailleurs de fonds et nos partenaires sont unanimes à reconnaitre que le développement durable ne pourra se faire sans la disponibilité d’information géo-spatiale précise, fiable et riche en information. Le Centre s’est donc engagé dans un processus d’acquisition des technologies de pointe, appropriées pour mieux desservir les utilisateurs et poser les bases de ce développement durable. Comment mieux mesurer la vulnérabilité de la population par rapport aux différents aléas naturels ? Comment exploiter les outils technologiques, les nouvelles méthodes et les données disponibles au CNIGS pour faire fonctionner efficacement l’Observatoire global du territoire ? Comment améliorer la connaissance du territoire de nos décideurs par un simple clic sur une unité géographique quelconque ? Voilà ce que veut apporter GEOTECH 2012!

Comment les technologies géo-spatiales peuvent-elles influer sur les prises de décision et la croissance économique d’un pays comme le nôtre où il y a des priorités comme l’accès à l’alimentation, la dégradation de l’environnement, l’assainissement et l’aménagement du territoire?

Comme je disais tantôt, l’information géo-localisée est un outil de gestion et de prise de décision lorsqu’elle est bien utilisée. D’où l’intérêt de maîtriser les méthodes de collecte et de connaître les avantages et les inconvénients de l’information géo-référencée. La connaissance de la potentialité économique d’une région est un élément important pour un gouvernement local ou régional. La localisation et la mesure de cette potentialité peuvent se faire aisément à l’aide des outils géomatiques. Ce qui est plus intéressant, cette information économique couplée à d’autres informations comme la distribution spatiale de la population, le réseau routier de communication, les aléas, l’aménagement du territoire et autres, apporte une autre dimension à l’information économique originale. Et cet ensemble manipulé à l’aide des outils spécifiques permet de mieux comprendre la dynamique économique et de simuler les résultats et l’impact des choix décisionnels. Directement ou indirectement dans un pareil processus la politique est fortement concernée.

On pourrait prendre d’autres exemples pour illustrer comment quantifier la dégradation environnementale à partir de la géomatique, et plus encore il est possible de mettre en place des systèmes de surveillance environnementale en utilisant soit des données mesurées sur le terrain et/ou des images satellitaires issues même de différents capteurs de satellites de télédétection

Quel est l’avenir d’une Institution comme le CNIGS par rapport au coût des technologies géomatiques quand on sait combien l’importance de ces outils est assez souvent mal connue par les décideurs et le grand public ?

Ecoutez, la mise en place d’une pareille technologie a certes un certains coûts associés. Au CNIGS, on ne peut jamais négliger cet aspect important. Malgré tout cela, on ne peut pas remettre en question l’avenir d’un tel centre. On fait toujours en sorte que ce coût soit pris en compte lors du montage des projets ou des programmes. Depuis la création du Centre et jusqu’à présent, on est assez bien soutenu par le Gouvernement en terme budgétaire. La capacité du CNIGS à générer des ressources financières additionnelles garantit une certaine sécurité dans la mise en œuvre des activités.

Par rapport a la dégradation environnementale, au changement climatique, aux aléas naturels, a l’insécurité alimentaire, a une meilleure connaissance de la distribution spatiale de la pauvreté ou de la richesse, etc. en un mot par rapport a l’aménagement du territoire: le CNIGS a un rôle important a jouer non seulement en tant que producteur et intégrateur de données géolocalisées mais aussi et surtout a cause de la capacité d’analyse multi échelle et multi thématique en fort développement actuellement au CNIGS.

Le CNIGS exécute de nombreux projets avec des Ministères, des ONGs, etc. mais quelle est la place réservée dans votre agenda pour les services à la communauté ou encore la formation et la valorisation des ressources humaines?

Effectivement on travaille avec différents partenaires sur des thématiques différentes, on considère tous ces partenaires comme faisant partie de la communauté dont vous parlez. Aussi à côté de ces projets il y a un service de vente et de diffusion au CNIGS nous permettant d’offrir d’autres produits sur mesure aux utilisateurs des données géographiques.

Nous n’avons pas instituer encore un cycle de formation périodique au CNIGS. Mais à la demande de nos partenaires et/ou clients on organise assez souvent des formations dédiées autour de tous les thèmes liés à la géomatique.

La valorisation des ressources du CNIGS est une préoccupation quotidienne, nous sommes conscients de la spécificité de notre domaine et de la qualification adéquate que le personnel doit avoir. Entre autres, à travers des colloques comme Geotech 2012 et la production de certains documents d’analyse nous n’hésiterons pas une seconde à faire ressortir toutes les capacités techniques et l’expertise cachées derrière nos produits et nos données.

Un nouveau DG à la tête du CNIGS

Un nouveau DG à la tête du CNIGS

Participation du CNIGS a E2Tech 2013

Informatique Environnementale

Bouleversements Environnementaux : Glissement de terrain (Observatoire Global du Territoire)

Haïti est exposé de façon permanente à des aléas environnementaux, certains plus ou moins mal connus, qui menacent et affectent les vies et les biens et fragilisent nos écosystèmes : cyclones, inondations, érosion, tremblement de terre. Face à une vulnérabilité de plus en plus flagrante, l’observation du territoire de manière permanente devient de toute évidence la seule clé pour accéder à une maîtrise véritable de ces bouleversements territoriaux, à travers le suivi, la quantification, le monitorage et la modélisation des phénomènes physiques. Parmi tous ces troubles environnementaux affectant l’espace haïtien, les glissements de terrain défraient beaucoup moins les chroniques (et attirent beaucoup moins l’attention) du fait de leur caractère très « localisé » et plus ou moins « diffus ». L’Observatoire du Centre National de l’Information Géo-Spatial haïtien (CNIGS), de concert avec le Département de Physique de l’Université de Bari (Italie), entend mettre sur pied un système d’informations basé sur le traitement de données issues de l’interférométrie RADAR pour la maitrise des risques naturels, en particulier le risque de déplacement de terrain, à des fins de protection civile.

Conférencier : Samuel GENEA

M. Samuel Genea est géologue de formation, Cartographe Géomaticien et détenteur d’un DES EN Sciences Naturelles de l’Université de Bordeaux.
Il a travaillé comme expert géologue au Bureau des Mines haïtien, a participé à de nombreux projets interinstitutionnels pour la gestion des risques naturels (risques d’inondation et de glissement de terrain dans plusieurs communes, microzonage sismique, cours sur la modélisation de tsunami). Ancien Directeur de l’Observatoire National de l’Environnement et de la Vulnérabilité (ministère de l’Environnement),
Professeur Genea enseigne toujours la stratigraphie et la tectonique à l’Ecole Nationale de Géologie Appliquée et est actuellement consultant au Centre National de l’Information Géo-Spatiale où il dirige l’Observatoire Global du territoire.

Biodiversité et Système d’informations (inventaire d’espèces indicatrices, législation environnementale)

La biodiversité est l’une des richesses les plus importantes d’un pays et fait partie de ce « capital naturel » tellement nécessaire au développement durable. Aujourd’hui nous sommes face à une nécessité impérieuse : celle de sauver les dernières aires protégées d’Haïti en et la biodiversité correspondante. Mais (comme le dit si bien l’agronome J. A. Victor), on ne peut pas sauver ce que l’on ne connait pas. Pour avoir une aire effectivement « protégée », il ne suffit pas de la circonscrire et de la déclarer comme telle, il faut respecter et faire respecter des lois et des règlements, adopter des règles de gestion propres au site concerné et se donner une claire conscience des objectifs poursuivis, autrement dit définir une politique de gestion durable des aires protégées alimentée par un système d’informations territoriales actualisables dans l’espace et dans le temps.

Conférencier : Martine E. Mathieu

Madame Martine Elizabeth Mathieu est Ingénieur-Agronome de formation, spécialiste des Ressources Naturelles et Environnement. Elle est détentrice d’un Master en Géomatique appliquée à l’Environnement et à la gestion des Ressources Naturelles. Ex-consultante au CNIGS dans le cadre de l’application « Information pour la Gestion des Aires Protégées », elle est actuellement Directrice de l’Agence Nationale des Aires Protégées (ministère de l’Environnement) et professeur de cartographie et télédétection à la Faculté d’Agronomie et de Médecine Vétérinaire.

Coin « Jeunesse »

Haïti et l’aventure Géo-Spatiale / Les gadgets SIG

La conquête de l’espace est une grande aventure ! Découvrez le positionnement et les progrès d’Haïti dans cette course aux nouvelles technologies pour la maîtrise totale de notre territoire (technologies GPS, imajbox, restitution 3-D… )

Animateurs :

Inauguration du CNIGS au No 13 bis de l’impasse Baron à Turgeau

Inauguration du CNIGS au No 13 bis de l’impasse Baron à Turgeau

Inauguration du CNIGS à la rue Faustin 1er à Turgeau

Inauguration du CNIGS à la rue Faustin 1er à Turgeau