Le système d'information sur le logement et les quartiers en Haïti (SILQ)

Avec l'appui financier du Fonds de Reconstruc-tion d'Haïti (FRH) et le support du programme Haiti

Participation d'haïti au sommet de l'information

External Cooperation, paid a visit to the National Geospatial

Patrimoine cartographique de référence

Dangermonds named among top 100 business visionaries creating value for the world.

Un nouveau DG à la tête du CNIGS

Un nouveau DG à la tête du CNIGS

Participation du CNIGS a E2Tech 2013

Bouleversements Environnementaux : Glissement de terrain (Observatoire Global du Territoire)

Inauguration du CNIGS au No 13 bis de l’impasse Baron à Turgeau

Inauguration du CNIGS au No 13 bis de l’impasse Baron à Turgeau

Inauguration du CNIGS à la rue Faustin 1er à Turgeau

Inauguration du CNIGS à la rue Faustin 1er à Turgeau

Nouveau bâtiment du CNIGS

1. Historique
Financé par la Délégation de l’Union Européenne (DUE) en Haïti dans le cadre du Programme d’Information Territoriale pour le Développement Durable (PITDD) ; ces travaux de construction du bâtiment 1-Photo 3D Batiment 01

devant héberger le CNIGS a démarré en Juillet 2009 suite à la signature du contrat entre le Bureau de l’Ordonnateur National (BON) des Fonds FED et la firme SOPEC PLUS qui a été sélectionnée suite à l’appel d’offre qui a été lancé, pour l’exécution des travaux. L’ensemble des travaux de ce contrat devrait s’exécuter dans un délai de 18 mois.
Toute la conception de ces plans architecturaux et structuraux a été réalisée par la firme BJ Construction.
Le tremblement de terre survenu le 12 janvier 2010 a en quelque sorte changé les conditions d’exécution. L’ancien bâtiment qui se trouvait d’alors sur le site, qui devrait loger une partie de l’administration du CNIGS a été démoli lors de ce séisme. On a profité de ce cataclysme pour se reposer la question sur la résistance du bâtiment à construire face à un séisme d’une magnitude considérable. Les plans de structure ont donc été soumis à des experts en para sismique.
Les remarques documentées des experts nous ont conduits à revoir l’architecture et la structure du bâtiment.

Une nouvelle firme, Phénixience, a été recrutée pour produire de nouveaux plans, de nouvelles structures, un nouveau cadre de afin de relancer le chantier tout en prenant en compte les remarques des experts en parasismique. Une nouvelle proposition a donc été faite par Phénixience en gardant la logique initiale 1-Photo 3D Batiment 02:

un module administratif, un module technique et un module réunion et évènements. La proposition a donc été commentée, ajustée et validée; le projet de construction du nouveau bâtiment est donc relancé avec la firme initiale de construction, SOPEC PLUS. Cependant par rapport à la disponibilité budgétaire sur les fonds du PITDD, le prix des matériaux et le taux du dollar américain sauf le module 1 3-Photo Batiment 03 sera donc construit.

Les travaux ont donc repris pour la troisième fois en Janvier 2014 dans le cadre du PITDD avec l’appui financier de la DUE en Haïti. Ces travaux de construction 3-Photo Batiment 04

qui selon le contrat en cours devraient se terminer en juin 2014, se sont prolongés jusqu’au 31 décembre 2014.

2. Etat d’avancement du chantier au 31 décembre 2014
Le 31 décembre 2014, à première vue nous avons constaté un bâtiment

2-Photo Batiment 05non encore achevé. L’état d’avancement des travaux pourrait se résumé ainsi :
a) Quatre (4) niveaux en maçonnerie gros œuvre finalisé complètement
b) Peinture intérieure et extérieure au niveau des quatre (4) niveaux : première couche complète les deux (2) autres couches de peinture partiellement achevées
c) Pose de céramiques dans les espaces de bureau,
d) Pose de céramiques dans les toilettes,
e) Escalier intérieur partiellement achevé

3. Estimation technique des travaux qui restent à faire
Voici la liste non exhaustive encore des travaux qui restent à entreprendre :
a) Fosse septique,
b) Cage technique
c) Plateforme de distribution à l’entrée
d) Les deux éléments de de façade
e) Clôture et barrière
f) Plomberie a tous les niveaux
g) Electricité et réseau informatique
h) Système de vidéo-surveillance
i) Faux plafonds
j) Climatisation gaine de distribution installée peut être à revoir
k) Aménagement de la cour
l) Céramique en porcelaine dans les espaces de circulation
m) Escalier à l’intérieur à finaliser
n) Escalier de secours en métallique à l’extérieur du bâtiment
o) Portes extérieures en vitre et en bois à installer
p) Fenêtre à installer au niveau de la cage d’escalier de la terrasse
q) Céramique extérieure à poser au niveau de la terrasse
r) Installation des WC et des lavabos
s) Drainage de l’eau de pluie au niveau de la terrasse et des balcons de tous les étages
t) Etc.

4. Stratégies de finalisation du bâtiment
Le contrat de la firme d’exécution, SOPEC PLUS, est arrivé à terme depuis le 31 décembre 2014, d’autre en plus que la convention de financement du PITDD est pratiquement arrivée à sa fin.
Le bâtiment n’étant pas achevé et reste un patrimoine important pour le CNIGS et pour l’Etat Haïtien. Et l’Etat Haïtien a défini les stratégies de finaliser le bâtiment à travers les fonds du trésor public, suite au refus de la DUE d’injecter de nouveaux financements, pour finaliser la construction et rendre fonctionnel le bâtiment.
La Banque Mondiale, à travers le Programme de Réduction et de Gestion de Risque et de Désastre (PRGRD), a apporté un appui financier au CNIGS afin de construire un mur de soutènement, d’aménager une salle de formation, installer un système de vidéo surveillance complète, des matériels et équipements informatiques, d’acquérir une génératrice de capacité suffisante pour alimenter le nouveau bâtiment et les locaux actuels, etc.

5. A la date d’aujourd’hui
Depuis l’exercice fiscal 2014-2015 l’Etat Haïtien à travers le budget du CNIGS donne une allocation financière au CNIGS lui permettant d’avancer avec la construction du bâtiment, l’aménagement de la cour et l’ameublement du bâtiment. Au cours de l’exercice 2017-2018 le CNIGS a reçu les fonds de la Banque Mondiale.
Le bâtiment étant terminé 2-Photo Batiment 06

et quasi prêt pour être fonctionnel, en attendant l’installation du système d’inverter par la firme concernée et le compteur électrique par l’EDH.

Mesure gravimétrique

Nom du projet  : Gravimétrie

Zones d’intervention : Port au prince, Jacmel, Fond des Blancs

Commanditaire :Faculté des Sciences (UEH) – Université de Luxembourg – CNIGS

Bénéficiaires : Etat Haïtien

Durée :3 Novembre 2016 – 16 Novembre 2016

Description du projet

Contexte et Objectifs

Dans le cadre d’un partenariat entre le la Faculté des Sciences de l’UEH (Université d’Etat d’Haïti)  le CNIGS (Centre National de l’Information Géo-Spatiale) et l’Université de Luxembourg des mesures gravimétriques absolues ont été réalisé dans le pays du 3 au 16 Novembre 2016. L’objectif général de cette mission était de mesurer 8 points respectivement à  Port au prince, Thiotte, Jacmel, Fond des Blancs, Camp Perrin, Moron, Mirebalais et Arcahaie. Ces mesures seront utiles au CNIGS dans le cadre du renforcement des infrastructures géodésiques du pays. Dans les lignes qui suivent, on va présenter les activités réalisées durant cette mission.

 

 

Résultats

 

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Prochaines étapes

 

Recovery Observatory

Recovery Observatory

Nom du projet  : RO Haïti (Recovery Observatory Haïti)

Zones d’intervention : Grand Sud d’Haïti (Départements du Sud, des Nippes et de la Grande-Anse)

Commanditaire : Le ROOT (co-présidé par le CNES et le GFDRR) et CEOS

Bénéficiaires : Etat Haïtien

Durée : 2016 – 2020

Description du projet

Contexte

Le 4 octobre 2016 l’ouragan Matthew a frappé le sud-ouest d’Haïti, le premier ouragan de catégorie 4 à frapper Haïti depuis l’ouragan Cleo en 1964. Avec plus de 1 300 vies perdues dans les Caraïbes dont plus de 1 000 vies perdues en Haïti, l’ouragan a été le plus mortel à frapper les Caraïbes depuis Jeanne en 2004. L’impact de Matthieu sera durable. Alors que les inondations ont causé des dommages considérables et des pertes en vies humaines, l’impact principal a été dû au vent qui, dans certaines régions, a détruit plus de 95% des bâtiments et a presque complètement détruit les arbres et l’agriculture. En outre, des dommages environnementaux généralisés se sont produits. Il convient de noter que la zone la plus touchée a la plus grande concentration d’aires naturelles protégées en Haïti.

Depuis 2014, le CEOS (Committee on Earth Observation Satellites) travaille sur les moyens d’accroître la contribution des données satellitaires au redressement de ces événements majeurs, notamment en créant le ROOT (équipe de supervision de l’Observatoire de la Reconstruction composée de représentants des fournisseurs de données satellitaires de la communauté internationale). Le ROOT est co-présidé par le CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) et le GFDRR (Global Facility for Disaster Reduction and Recovery).

Objectifs

En novembre 2016, le ROOT a recommandé le déclenchement de l’Observatoire de la Reconstruction pour mesurer l’impact de l’ouragan Matthew en Haïti (RO-Haïti). Cette recommandation a été approuvée par l’exécutif du CEOS en décembre 2016, qui a officiellement déclenché l’Observatoire de la Reconstruction. Une nouvelle équipe projet, composée d’agences CEOS, de partenaires nationaux et de parties prenantes DRM (Disaster Risk Management) internationales, est alors mise en place pour superviser ce projet.  Le RO est a ensuite été mis en place début 2017 pour suivre la récupération des bâtiments, des réseaux de transport, des activités agricoles et de la réhabilitation environnementale pour une période de trois à quatre ans. Le but de l’Observatoire c’est de suivre la récupération des zones affectées à travers 6 thèmes spécifiques :

Le Recovery Observatory a bénéficié à l’heure actuelle de deux activations du service Risk and Recovery du projet européen Copernicus.

 

Résultats

Résultat 1 : Une nouvelle carte d’occupation du sol générée automatiquement à partir des images Sentinel-2 par le CNES ;

Résultats 2 : Cartographie des activités agricoles pré-Matthew et post Matthew (autour de Jérémie, Port-Salut, Cayes), suivie d’une cartographie des changements destinés à mesurer l’impact Matthew (sur les mêmes zones) ;

Résultats 3 : Cartographie de la végétation du parc Macaya ; une cartographie de l’évaluation des dommages forestiers (post-Matthew) et enfin une cartographie de suivi forestier (post-Matthew) ;

Résultats 3 : Une cartographie de l’état de la mangrove à Pointe Abaca avant et après Matthew ;

Résultats 4 : Une cartographie du tracé et de l’évolution de la ligne de côte sur le tronçon Cayes-Jérémie ;

Résultats 5 : Cartographie des bâtis avant et après Matthew, et évaluation des pertes en bâtis.

 

Prochaines étapes

Une mission restreinte du CNES en Haïti est prévue du 10 au 15 décembre avec comme but principal la formation sur la création des cartes réalisées jusqu’ici (résultats 1 à 5). Le but c’est de permettre à la cellule CNIGS de s’approprier les méthodes de réalisation et de devenir autonome dans la production de versions actualisées afin de pérenniser les résultats obtenus.

Un protocole d’échange sera discuté entre temps avec la Commission  Européenne afin de permettre au CNIGS d’avoir toujours accès aux nouvelles images pouvant leur permettre d’actualiser les produits du RO de manière autonome.

Une mission de suivi global du CNES est prévue pour 22 avril 2019.

KalHaïti

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KalHaïti

Le tremblement de terre qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010 est une des plus terribles catastrophes survenues ces dernières années, occasionnant plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés et laissant près de 2 millions de sans-abris et un pays entier à reconstruire.  Pendant la phase d’urgence, des dizaines d’images satellites optiques et radar ont été acquises par l’ensemble des opérateurs de satellites – agences spatiales nationales ou opérateurs privés – et complétées par des photographies aériennes et des mesures terrain. Après interprétation, ces images ont été utilisées par les services de Protection Civile pour organiser l’intervention des équipes de secours envoyées sur le terrain.

 

En réponse à ce besoin, le projet KalHaïti a visé à construire et faire vivre une base de données de télédétection et de données complémentaires relatives au séisme de janvier 2010 et à animer une communauté d’utilisateurs associés. Cette véritable infrastructure de référence peut servir de support à des recherches pour développer des méthodes d’analyse utiles aux équipes concernées par la gestion d’une catastrophe depuis la prévision jusqu’au retour à une situation normale, mais aussi aux opérations de reconstruction engagées sur Haïti.

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Le projet KalHaïti a enfin reçu le soutien de l’Agence Nationale de la Recherche dans le cadre de l’appel à projets Flash « Séisme Haïti : pour une reconstruction durable », lancé par cette dernière au printemps 2010. Tous les projets en lien avec les images du projets sont recensé sur le site.

 

 

 

 

 

 

 

Rasor

RASOR(Rapid Analysis and Spatialisation of Risk  – Analyse Rapide et Spatialisation du Risque) fait partie d’une nouvelle génération de plateformes informatiques supportant l’analyse des risques. RASOR diffère des autres plateformes de plusieurs façons :

 

Les utilisateurs autorisés (pour utiliser des outils de la plate-forme www.rasor.eu un login et mot de passe sont nécessaires) peuvent examiner les informations sur les dangers, les informations sur l’exposition et les vulnérabilités, et simuler des événements réels pour déterminer les possibles impacts en termes de dommages directs et autres impacts : culturels / sociaux, environnementaux ou systémiques.

Les utilisateurs ont également accès à des données historiques montrant des événements passés, qui peuvent être utilisés pour simuler l’impact actuel du même événement ou servir de base à de nouvelles simulations. Cette analyse rapide peut être effectuée en quelques minutes et mise à jour plusieurs fois sur plusieurs heures. C’est la capacité de modifier les paramètres et de relancer rapidement les simulations qui permettent aux utilisateurs de RASOR de modéliser l’impact spécifique des mesures de réduction des risques dédiées. De cette manière, les utilisateurs de RASOR peuvent donner la priorité aux investissements publics ou privées pour la réduction des risques. Les scénarios précédemment exécutés peuvent également être consultés en temps réel pendant un événement pour mieux estimer les dommages et planifier les efforts de réponse.

Les utilisateurs de RASOR peuvent également travailler hors ligne dans QGIS pour modifier les couches d’informations ou utiliser une application mobile RASOR pour mettre à jour les informations sur l’exposition ou suivre l’ampleur d’une inondation, et télécharger des délimitations d’inondations historiques.

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RASOR superpose des données satellitaires optiques et radar à haute résolution, archivées et en temps quasi réel, combinées à des données in situ pour des applications globales et locales.

RASOR utilise un système de requête basé sur des scénarios pour permettre aux utilisateurs de simuler des scénarios futurs basés sur des conditions existantes et supposées, de les comparer avec des scénarios historiques et de modéliser les risques multi-aléatoires avant et pendant un événement.

 

Les gestionnaires peuvent, par exemple, déterminer l’étendue de l’inondation dans une zone donnée et évaluer le risque pour les systèmes d’infrastructures critiques en termes de fonctionnalité résiduelle d’un système donné (par exemple énergie, transport, santé). Les autorités publiques peuvent déterminer l’impact potentiel des scénarios de surtension de la mer et leurs effets sur les infrastructures de défense contre les inondations. RASOR permet aux gestionnaires d’utiliser des scénarios réels lorsqu’ils déterminent de nouvelles mesures d’atténuation ou de prévention et d’intégrer de nouvelles données en temps réel dans leurs systèmes opérationnels pendant les activités d’intervention. Par exemple, les utilisateurs peuvent accéder à une base de données de traces historiques d’ouragans dans les Caraïbes pour simuler des événements passés ou en créer de nouveaux en utilisant un simple système « drag and drop”.

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RASOR est conçu pour deux types d’utilisateurs différents. Les utilisateurs de la stratégie accèdent à RASOR en mode moniteur pour voir les résultats des simulations d’autres personnes. Ils peuvent prendre des couches existantes (par exemple pour le risque) et utiliser l’exposition et la vulnérabilité existantes pour calculer les dommages pour un événement spécifique, générant un rapport de dommage direct. Ces utilisateurs peuvent provenir d’horizons différents mais sont généralement des gestionnaires d’organismes de protection civile, des organisations non gouvernementales impliquées dans la réduction des risques résilient, des gestionnaires du secteur de la réassurance, des gestionnaires des risques des secteurs privé et public et d’autres intéresses à la réduction du risque en général.

 

Les modélisateurs de l’aléa et des risques travaillent avec RASOR pour générer de nouvelles couches de données, qu’il s’agisse de mettre à jour les informations sur l’aléa ou de compiler des données d’exposition ou de vulnérabilité. Ces experts proviennent d’instituts de recherche et d’agences spécialisées dans l’évaluation des dangers et des risques, d’experts SIG d’agences de protection civile ou de services de cartographie et d’enquêtes et généralement de personnes ayant une expertise SIG ou une connaissance approfondie de l’aléa, de l’exposition ou de la vulnérabilité.